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TPE et PME face aux retards de paiements

TPE et PME face aux retards de paiements

TPE et PME face aux retards de paiements

Les Sociétés TPE et PME multiplient les cris d’alerte au gouvernement concernant les retards de paiements. Face à l’épidémie de Coronavirus, ces dernières sont particulièrement impactées, et craignent de ne pas s’en sortir indemnes.

Le Groupe RECOLIA, société experte dans le risque client depuis plus de 35 ans, a mené un sondage auprès de ses clients afin de connaitre et d’analyser les conséquences de la crise et du confinement actuel notamment sur les retards de paiements.

Evidemment le constat est accablant. Malgré les aides misent en place et les appels du gouvernement à la solidarité, les indépendants, les TPE et PME avertissent des dangers qui se profilent.

Baisse de chiffre d’affaires amplifié par les retards de paiements

Frappés par une baisse de leur chiffre d’affaires, équivalent à zéro pour certains, indépendants, TPE et PME doivent faire face à une autre épidémie, les mauvais payeurs.

Depuis le début de la crise, leur nombre semble s’être multiplié. Ainsi, d’après l’étude réalisée par le Groupe RECOLIA, 52% des indépendants souffriraient de retards de paiements de plus de 30 jours, un chiffre qui dépasse même les 60% pour les TPE de plus de vingt salariés. Et les sommes engagées ne sont pas anodines. Dans plus de la moitié des cas, les factures émises auprès d’un ou plusieurs clients, dépassent les 2000 euros. Dans 19% des cas, la note s’élève même à plus de 10 000 euros, de quoi gréver la trésorerie d’un indépendant comme d’une TPE.

Les retards de paiements mettent réellement en péril ces petites structures dont la trésorerie et les liquidités sont loin d’être infinies; sans ou avec très peu de revenu .Du fait de la crise, elles doivent, elles aussi, payer leurs propres fournisseurs.

Ainsi, malgré les appels à la “solidarité” du gouvernement, 45% des indépendants, des TPE et petites PME interrogés craignent de baisser définitivement le rideau si un règlement de leurs créances ne s’opère pas rapidement.

Solitude du dirigeant

Face à cette situation, les dirigeantes et dirigeants d’entreprise se sentent bien démunis. Leur première arme, la relance, ne semble pas vraiment porter ses fruits. Dans plus de 7 cas sur 10, aucun paiement n’intervient. Un constat qui rejoint celui de Gaultier De Manssart, de la Société BetV Conseil, dont les dossiers résolus en phase amiable ont chuté de 85 à 45% depuis la mi-mars.

L’échec des discussions avec leurs débiteurs plombent le moral des interrogés, 25% seulement d’entre eux pensant qu’ils seront rapidement payés. Les indépendants, les TPE et PME, dont les moyens financiers sont d’autant plus limités en période de crise, hésitent généralement à se lancer dans une procédure de recouvrement.

Ce comportement n’est pas une bonne chose, car ils devraient externaliser d’avantage afin de récupérer leurs factures en retards de paiements ou impayées plus rapidement. Le recouvrement via une société de recouvrement comme BetV Conseil est la seule solution aux impayés.

En effet, s’ils décidaient d’entamer des démarches judiciaire, la fermeture des tribunaux ne leur permettrait pas de récupérer les sommes engagées dans un futur proche.TPE PME retard paiement coronavirus

Au final, 48% des dirigeants interrogés expliquent ne pas savoir vers qui se tourner pour résoudre leur problème. Le reste du panel compte sur les mesures prises par l’État (garantie de prêt, chômage partiel, gel des loyers…) pour les aider à surmonter cette mauvaise passe.

Pour les aiguiller dans cette période pour le moins nébuleuse, BetV Conseil est plus que jamais disponible pour optimiser leurs trésoreries.

Aides au TPE et PME

La situation de faiblesse dans laquelle se retrouvent les indépendants, les TPE et PME souligne la précarité de leur statut. Encouragés par le gouvernement, la situation de micro et d’auto-entrepreneurs pourraient bien subir un véritable revers avec le Covid-19, poussant ainsi l’État à revoir leur protection.

Souvent négligées, les petites structures constituent pourtant une part importante des entreprises françaises et leur chute pourrait toucher, par effet domino, des pans entiers de l’économie.